WHAT’S HOT? PARIS FASHION WEEK

2 octobre 2019

TBT the week of Fashion, Paris presented SS20  ‘women’ collections. Torn between the will of voice the apocalyptic universe of an imminent-futuristic burnout and the one of its emancipation through poetry and frivolity, the Paris Fashion Week revealed a duality showing one main message: let’s have a break and rise up.
 

Retour sur la semaine de la mode à Paris qui a présenté les collections « femmes » SS20. Tiraillée entre la volonté de dénoncer l’univers apocalyptique du Burn-Out imminemment-futuriste et celle d’insuffler la poésie et la légèreté nécéssaires à son remède, la fashion week de Paris a dévoilé des collections et des shows qui s’opposent mais délivrent un même message: Faisons une pause, et prenons de la hauteur.
 

photo: lucas chanoine

ROMBAUT

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The vegan label Rombaut released a presentation of modern dystopia, faithful to how its designer Mats Rombaut actually feels the world: ‘It’s no secret I feel pain just from existing in today’s world’. From that suffering rises his will of introduce ‘a sense of healing’ in the (fashion) world. The planet in which we live today expresses her pain more and more each day while the world has all the technology and keys to cure it. Mats says: ‘I put all my hope on the biochemists, material engineers and developers to come up with man-made materials that leave no trace behind.’ The sustainable biodegradable thermoplastic Dysmorphia shoes are a part of the answer from Rombaut.

The Dysmorphia SS20 presentation for Paris Fashion Week has set up a ‘die-in’ performance of politic activists that explicitly represents the last breath, a burnout of our planet, before its own death. A ‘still-life’ series shot by Romain Roucoules with set designer Anna Piasek, interprets through 3D and hyperrealistic photography the codes of Vanity: the passing of time, beauty, materialism and fate.

C’est ainsi que le label vegan Rombaut dévoile une présentation d’une dystopie moderne à l’image de ce qu’éprouve son designer Mats Rombaut : « Ce n’est pas un secret, j’éprouve de la souffrance d’exister dans le monde d’aujourd’hui. » De cette souffrance naît sa volonté d’introduire dans l’industrie de la mode « a sense of healing ». Ainsi, les sneakers sexy orthopédiques Rombaut reflètent la volonté du créateur de trouver le remède d’aujourd’hui. La planète sur laquelle nous vivons exprime également de plus en plus sa souffrance alors que le monde bénéficie de la technologie nécéssaire pour se soigner. Mats dit : « Je place tout mon espoir dans la biochimie, l’ingénierie des matériaux et des développeurs afin de produire des matériaux par la main de l’homme, qui ne laissent derrière aucunes traces. Les chaussures hybrides techno-vegan-orthopédiques Dysmorphia sont une des réponses qu’apporte Rombaut.

La présentation Dysmorphia pour la fashion week de Paris met en scène une performance « die-in » d’activistes politiques volontaires qui matérialise explicitement le dernier souffle, burn-out de notre planète avant sa mort. Une série de « natures-mortes » est réalisée par Romain Roucoules et Anna Piasek et réinterprète avec 3D et photographie hyperréaliste les codes des Vanités : le temps qui passe, la beauté, le matérialisme et la fatalité.
 

images: romain roucoules

RICK OWENS

Further in futuristic hysteria, Rick Owens defines his Tecuatl show as the representation of ’stoic Bauhaus Aztec priestesses in an art-déco Valhalla filled with bubbles animated by Fantasia era Disney’… À PART set foot in the backstages of the show behind the eye of Lena Knappova to capture intimacy of this hysteric cocktail rooted in childhood of the designer. The Aztec references come from his Mexican mother and are shown into priestesses alien masks mixed up with the bauhaus style linked to the work of Josef and Anni on archaeologic Mexican sites and their reductive modernism applied to pyramids and hieroglyphics as a precedent to the linear motifs used here in shoulder straps on dresses and mega-lacing on duchesse bombers. The whole lulled his ‘tender’ childhood with the firsts Disney as Fantasia. A really photogenic show worthy of a Fritz Lang movie, hosted by the stairs of Le Palais de Tokyo that could have been part of Metropolis scenery.

Un peu plus loin dans l’hystérie futuriste, Rick Owens définit sont show « Tecuatl » comme étant la représentation de « stoïques prêtresses aztèques du Bauhaus dans un décor art-déco du Valhalla (paradis guerrier nordique) rempli de bulles de savon et animé par l’ère Fantasia de Disney »… À PART s’est introduit dans les coulisses du show sous l’oeil de Lena Knappova afin de capturer les dessous de ce cocktail d’hystérie qui puise ses racines dans l’enfance du créateur. L’aztec fait référence à sa mère Mexicaine, et se retrouve dans les coiffes alien des prêtresses, tandis que le Bauhaus est lié aux travaux de Josef et Anni sur les sites archéologiques mexicains et leur vision du modernisme réductif appliquée aux pyramides et hiéroglyphes. Le tout bercé dans sa « tendre » enfance par les premiers Disney, et notamment Fantasia. Un show très photogénique digne d’un Fritz Lang accueillit par les marches du Palais de Tokyo qui aurait pu faire part du décor de Metropolis…
 

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images by lena knappova @lenaknappova for à part

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ISSEY MIYAKE

photo: olivier baco

And it is finally peacefully that we head for Issey Miyake show/performance in which lightness was the watchword as the famous pleats flew away: the models, all dancers, performed aerial choreographies. In skateboards or attached in the air by a thread, the fabrics were constantly propelled by the wind. A wave of freshness and good vibes literally invaded the CentQuatre auditorium (a pluricultural place artistic incubator for all) when the large doors opened to welcome an explosive finale of colours whose music and energy could not prevent us from clapping our hands.

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C’est avec plus de légèreté que nous avons assisté au défilé à la performance Issey Miyake. La légèreté est le mot d’ordre chez Miyake tant les fameux plissés se sont envolés : les mannequins, toutes danseuses, ont interprété des chorégraphies aériennes. En skateboards ou rattachés dans les airs par un fil, les tissus étaient sans cesse propulsés par le vent. Des vagues de fraîcheur et d’ondes positives ont littéralement envahit la salle du CentQuatre, (lieu culturel incubateur artistique) lorsque les grandes portes se sont ouvertes pour accueillir un final explosif de couleurs dont la musique et l’énergie dégagées n’ont pu nous empêcher de taper des mains.

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À PART PUBLICATIONS

Not only the shows buzzed around last week… The A PART Magazine team took advantage of this time to launch the 5th issue of their publication!
Unlike the precedent issue ‘FANTASY’, the various international artists explored the multiple facets of a notion that is now virtual, augmented, etc : ‘REALITY’.
As per usual they find their inspiration from the technology day-to-day routine and its news such as 3D, IG filters, but also what seems to us a lot closer and more tangible such as the brittle temporality of flowers or the discipline that the dancers from the Opera national de Paris inflict on themselves. 
Tough reality to which we are confronted or will you prefer to choose an idealistic and imaginary vision of your daily life, it is the question Morpheus asks Neo in Matrix… what pill will you choose…?

À l’occasion de la Fashion Week Parisienne, À PART en a profité pour sortir le 5ème numéro de sa publication !
Contrairement au numéro précédent “FANTAISIE”, les divers artistes internationaux ont exploré les facettes multiples d’une notion maintenant virtuelle, augmentée, etc : la “RÉALITÉ”. S’inspirant de l’omniprésente technologie comme la 3D ou les filtres IG, mais aussi d’une réalité plus tangible comme la fragile temporalité des fleurs ou la discipline que s’infligent les danseurs de l’Opera national de Paris. 
Dure réalité à laquelle nous sommes confrontés, préfèrerez-vous choisir une vision idéaliste et imaginaire de votre quotidien ? C’est la question que Morpheus pose à Neo dans Matrix. Quelle sera votre pilule…?

order it here: KD presse


🖋️by pacôme bosq @etienne_etienne_etienne

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